jeudi 31 octobre 2013

Écosystème du marais d'Urdaibai


Ces 12 km de terrains sablonneux à l'embouchure la Ria de Gernika, où se mêlent eaux douces et salées, constituent la zone humide la plus importante d'Euskadi, où viennent se reposer ou hiberner de très nombreuses espèces d'oiseaux a migrateurs rares sur la péninsule ibérique, telles que le héron cendré, le cormoran ou la spatule qui se nourrissent d'animaux enterrés ou semi-enterrés dans le sable ou le limon. Les marais se forment par contact continuel et lent entre eaux douces et eaux salées dans les plaines alluviales. Ils constituent, avec les forêts tropicales et les récifs de corail les écosystèmes les plus productifs de la planète. Ce marais se divise en 3 zones bien distinctes.

La partie haute, comprise entre Gernika et Murueta / Arteaga où domine l'influence d'eau douce. Les communautés végétales les plus importantes sont les roseaux dans les zones inondées et les prés. Les rosières constituent un habitat des plus importants pour la reproduction de certaines espèces d'oiseaux qui trouvent là, nourriture et protection. Leur maintien est donc primordial.(Râle d'eau, Bruant des roseaux, Bergeronnette printanière, Rousserolle effarvatte etc... ) Ces prés ont été gagnés sur d'anciennes zones humides par la construction de digues empêchant l'entrée d'eau salée. Un système d'écluse permettait d'écouler le surplus des eaux pluviales.


 La partie centrale, entre Murueta / Axpe sur la rive gauche et Arteaga / Kanala sur la rive droite. Ici on note une influence marine importante et le marais prend ici toute son ampleur. Les marées conditionnent la vie dans l'estuaire en créant un milieu hostile pour la plupart des plantes. Cependant, un petit groupe a développé une adaptation au milieu qui leur permet d'affronter avec succès la salinité, l'inondation au grés des marées, la mouvance du sol et le manque d'oxygène. La distance du canal central conditionne la distribution des plantes. Sur le bord même du canal on trouve exclusivement ou presque, l'herbe marine, rare et protégée, qui en dehors des grandes marées, reste en permanence sous les eaux. Puis on trouve des bandes formées par la spartéine marine et les salicornes. Un peu plus loin, Halimione portulacoides et limonium vulgare (rare et protégée par la loi) marquent le niveau moyen des marées dans tout l'estuaire. Enfin, sur les prairies en permanence humides, les joncs et les roseaux, véritable zone de transition entre le marais et la terre ferme, refuge naturel de bien des oiseaux migrateurs mais aussi aire de nidification par excellence de quelques espèces. La protection de cet habitat s'impose donc A signaler aussi la présence de quelques arbres supportant un fort degré de salinité et l'inondation temporaire: le tamaris, la saule commun et, prés de l'influence des eaux douces, l'aulne qui occupe les fondrières. A Busturria, à proximité du marais, on observe également une zone terrestre artificielle composée de dépôts de sable provenant du dragage de la Ria sur d'anciens polders. Cette zone abrite aujourd'hui, 30 ans après sa création, une flore adaptée à un substrat pauvre et sec: lagure ovale, camomille, liseron terrestre, mélilot blanc.... En lisière de cette zone abondent malheureusement des plantes invasives (Pampa, Baccharia) provenant d'autres continents et qui éliminent dans bien des cas les plantes locales.
La zone inférieure, qui s'étend depuis Axpe / Kanala jusqu'à l'embouchure avec très forte influence marine. Ici dominent plages, dunes et bancs de sable. Suite à une grosse tempête, les dunes de Laida ont disparu vers 1950, et l'action du vent et de la mer ont alors empêché la récupération de la flore. Depuis 1999, le "Patronato d'Urdaibai" a lancé un projet de récupération de la plage par la restauration de la dune. Les dunes sont l'habitat du littoral le plus inhospitalier, dans lequel vivent pourtant des plantes et des animaux singuliers, la plupart d'entre-eux en danger d'extinction. Les dunes consolident et protègent la plage en évitant les pertes de sable. Leur stabilisation évite aussi le transport de sable vers l'intérieur de l'estuaire, limitant ainsi son ensablement.

Bibliographie: 

Titre de la page: Développement durable 

Consultation: 31/10/2013 
Disponible:  http://developpement-durable-capi.blogspot.com.es/2010_01_01_archive.html

PHOTO 1 DISPONIBLE SUR: https://www6.euskadi.net/r46-4874/es/contenidos/informacion/ardoaren_arrainaren_ibilbidea/es_ibilbide/images/Gernika_Marismas-Urdaibai.jpg


 PHOTO 2 DISPONIBLE SUR: http://www.google.fr/imgres?biw=888&bih=517&tbm=isch&tbnid=cw3t_FRr_FU3zM:&imgrefurl=http://turismoenpueblos.es/vizcaya/la-esencia-natural-y-economica-de-murueta/585/&docid=mqIIxzz1sa0ePM&imgurl=http://vizcaya.turismoenpueblos.es/files/2011/08/reserva-urdaibai-murueta.jpg&w=500&h=396&ei=iIByUsKaA4nQtAbW_4C4Aw&zoom=1&iact=hc&vpx=358&vpy=83&dur=167&hovh=200&hovw=252&tx=75&ty=102&page=1&tbnh=139&tbnw=194&start=0&ndsp=14&ved=1t:429,r:2,s:0,i:87


PHOTO 3 DISPONIBLE SUR: https://www.google.es/search?q=kanala+urdaibai&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ei=5YByUrqsFubR7AaMqICwCA&sqi=2&ved=0CAcQ_AUoAQ&biw=1066&bih=621#facrc=_&imgdii=_&imgrc=dat4N2-RW8Y4yM%3A%3BvpRaYKLInt3Z4M%3Bhttp%253A%252F%252Fwww.labolsa.com%252Fimagenes-foro%252F2009%252F11%252F23%252F125897649138340400.jpg%3Bhttp%253A%252F%252Fwww.unibertsitatea.net%252Fblogak%252Fhiripublika%252F2010%252F02%252F11%252Feuskal-kostaldea-rekalifikazio-urbanistikoak-eta-gizarte-ekimenaren-auzibidea%252F%3B620%3B456





lundi 14 octobre 2013

Courlis cendré


Latin: Numenius arquata
Anglais: Eurasian curlew
Euskera: Kurlinta handia 
Espagnol: Zarapito real

Description : 

Grand limicole brun tacheté, plus grand que le Courlis corlieu, le bec
plus long a une courbure plus régulière, les motifs crâniens du plumage diffèrent.
En vol, le dessus des ailes et le dos brun pâle contrastent avec
les rémiges primaires brun sombre.
 Peu de variations avec les saisons et les
classes d'âge et de sexe :
au printemps se colore d'ocre-jaune vif,
en hiver la base de la mandibule inférieure est souvent rose,
 la femelle a le bec plus grand que le mâle,
le jeune en fin d'été a le bec plus court que l'adulte. (1)

Nourriture :

Le courlis cendré se nourrit à découvert dans les limons et vasières. Son long bec particulièrement adapté à la capture de vers et de mollusques sonde profondément la vase. A l'extrémité, des cellules très sensibles au toucher lui permettent de localiser ses proies. Il se nourrit parfois de baies et graines et de céréales à l'occasion. Dans les secteurs prairiaux où il niche, le courlis consomme beaucoup d'insectes et de lombrics. 

Habitat/ Milieu de vie :

Le Courlis cendré vit indifféremment sur des terrains secs ou humides, à l'intérieur des terres ou sur le littoral avec une préférence pour les tourbières et les landes ne dépassant pas 600 m d'altitude. En France, les principales populations nicheuses de courlis cendrés occupent la plaine d'Alsace, la Lorraine, le Val de Saône, la Bretagne et la Normandie. (2)

Zone de nidification:

Nord d’Europe et Russie

Zone d’hibernation : 

Côtes Méditerranéennes (Afrique et Europe) et côtes Cantabriques (3)

Bibliographie(1) :
Titre de cette page : Courlis cendré
Consulté le : 13/10/2013
Disponible : http://www.oiseaux-europe.com/Oiseau-4/Courlis-cendre.html

Bibliographie(2) :
Titre de cette page : Oiseaux .net
Consulté le : 13/10/2013
Disponible : http://www.oiseaux.net/oiseaux/courlis.cendre.html

Bibliographie(3) :
Nom de l’auteur: Lars Svenson
Titre du livre: Guía de aves
Edition: Ediciones Omega,2010
Pagination: 443 (158)

PHOTO DISPONIBLE SUR:https://www.google.es/search?q=courlis+cendr%C3%A9&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ei=FmdcUpvXI8mUhQeBq4HgDQ&sqi=2&ved=0CAcQ_AUoAQ&biw=888&bih=565#facrc=_&imgdii=_&imgrc=srbrJH2Z91rSUM%3A%3BK8eHLobUY4xIsM%3Bhttp%253A%252F%252Fwww.ouessant-digiscoping.fr%252FIMG%252Fjpg%252FCourlis_cendre_3B_25102004-Oman.jpg%3Bhttp%253A%252F%252Fwww.ouessant-digiscoping.fr%252Fspip.php%253Farticle84%3B700%3B557


Spatule blanche



Latin: Platalea leucorodia
Anglais: Eurasian spoonbill
Euskera: Mokozabal zuri 
Espagnol: Espatula blanca

 

Description:

La spatule blanche, oiseau échassier, possède un plumage entièrement blanc. La tête est ornée d’une sorte de crête ébouriffée aux reflets jaunâtres. Pendant la période de reproduction, un collier jaune-orangé apparaît à la base du bec, tandis que le menton et la gorge se colorent d’une teinte orangée vive. Le bec allongé et noir arbore une forme de spatule qui permet l’oiseau de fouiller la vase. En hiver, l’extrémité du bec devient jaune-orangé. Les pattes et les doigts sont noirs. (1)

Nourriture:

Son bec spatulé lui permet d'attraper de petits crustacés, épinoches et gambusies.

Habitat/Milieu de vie:

Habite les zones humides côtières, avec étendues d'eau libre peu profonde. Niche en colonies, sur les arbres généralement, mais aussi dans la végétation palustre. (2)

Zone de nidification:

Côtes du Danemark, Pays-Bas et dans les Landes (aussi à Doñana)

Zone d'hibernation:

Zone Méditerranéenne (Afrique et Europe) et certaines dans les Landes. (3)

(1)Bibliographie :
Titre de cette page : FUTURA Nature
Consulté le : 13/10/2013
Disponible : http://www.futura-sciences.com/magazines/nature/infos/dico/d/zoologie-spatule-blanche-12612/


(2)Bibliographie :
Titre de cette page : Oiseaux.net
Consulté le : 13/10/2013
Disponible : http://www.oiseaux.net/oiseaux/spatule.blanche.html

(3)Bibliographie :
Nom de l’auteur: Lars Svenson
Titre du livre: Guía de aves
Edition: Ediciones Omega,2010
Pagination:448 (87)

Photo disponible sur: 
https://www.google.es/search?q=spatule+blanche&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ei=P2VcUoa5JMGThgfCz4HoCw&ved=0CAcQ_AUoAQ&biw=888&bih=517#facrc=_&imgdii=_&imgrc=ZHY7z6YaPLbEFM%3A%3BoOGQqOMd1jgEbM%3Bhttp%253A%252F%252Fyves.thonnerieux.oiseaux.net%252Fimages%252Fspatule.blanche.yvth.3g.jpg%3Bhttp%253A%252F%252Fwww.oiseaux.net%252Foiseaux%252Fphotos%252Fspatule.blanche.2.html%3B600%3B900

jeudi 3 octobre 2013

Les plantes invasives en Biscaye

(1)Les espèces invasives introduites dans de nouveaux milieux naturels et pouvant potentiellement détruire les espèces natives de ce milieu, pourraient être une véritable bombe à retardement car il faudrait de nombreuses années avant de pouvoir les identifier comme dangereuses.

Les animaux et les plantes venant de milieux naturels étrangers pourraient ne pas être repérés comme étant des espèces invasives dangereuses avant plusieurs décennies, d’après une étude européenne publiée lundi.
Les espèces invasives, débarrassées de leurs prédateurs naturels, peuvent obliger des espèces natives de leurs nouveaux milieux à se déplacer voire à disparaître, et les scientifiques estiment que ce problème coûte déjà près de 12 milliards d’euros à l’Europe chaque année.


(2) Pourquoi lutter contre les plantes envahissantes ?

Il faut lutter contre les plantes envahissantes pour des raisons écologiques. En effet, elles constituent la deuxième cause de la perte en biodiversité après la déforestation liée à l’urbanisation. Leur introduction sous forme de vaste peuplement modifie plusieurs paramètres du milieu notamment au niveau de son fonctionnement, de sa composition et de sa structure. En concurrençant les espèces indigènes, on assiste à la disparition progressive de ces dernières d’où un appauvrissement inévitable de la biodiversité. Les espèces animales peuvent également être concernées par cet appauvrissement compte tenu de la modification de son biotope ou son habitat naturel. Il faut également lutter contre les plantes envahissantes pour des raisons économiques. En effet, les luttes pour l’éradication sont souvent très couteuses sans être complètement efficace, les surfaces à traiter étant constituées par de vastes superficies. Leur présence peut aussi gêner les activités comme la pêche, la navigation, l’agriculture ou les loisirs ; ce qui peut avoir des impacts sur le plan économique en limitant les ressources financières et en supprimant des emplois. Les plantes envahissantes ont aussi des impacts sur la santé publique comme l’ambroisie, qui s’est étendu du Rhône-Alpes jusqu’en en Loire-Atlantique, est une espèce dont le pollen est particulièrement allergisant.

Comment lutter contre les plantes envahissantes ?

La lutte préventive consiste à interdire l’introduction de nouvelles espèces. À cet effet, il faut éviter d’utiliser certaines espèces comme les baccharis dans les aménagements d’espace vert. Pour lutter contre les plantes envahissantes déjà installées, il existe la lutte physique, la lutte chimique et la lutte biologique. L’arrachage des plants dans le jardin avant la floraison est recommandé pour éviter la propagation des graines. Il faut également éviter de procéder à leur fragmentation à travers des opérations de faucardage comme le cas du lagarosiphon qui est une espèce réputée pour être difficile à éradiquer. Le lierre grimpant est une plante reconnue pour être particulièrement envahissant sur nos murs et peut provoquer des dégâts. La technique de lutte consiste à tuer la plante entière en coupant le tronc et les feuilles. Cette opération sera suivie d’un traitement chimique à la chaux concentrée en y versant le liquide et en laissant agir pendant 24 heures. L’application de désherbant puissant va tuer la plante en pénétrant dans le lierre. La lutte biologique consiste à utiliser des plantes pouvant concurrencer et faire disparaître ces plantes envahissantes.

Quelques conseils à prendre en compte

L’élimination des plantes envahissantes est difficile et coûteuse. Certaines techniques comme le faucardage qui consiste à couper la plante n’est qu’une solution temporaire et peut même provoquer l’effet inverse en développant des plantes résistantes. À cet effet, les interventions doivent se faire très tôt dès les premières constatations. L’usage des produits chimiques pour éradiquer les plantes envahissantes doit se faire avec parcimonie car elle peut provoquer la pollution de l’eau en zone forestière ainsi que la nappe phréatique. À cet effet, les produits doivent avoir reçu une homologation avant de pouvoir être utilisés. Les milieux dégradés par les activités humaines sont plus susceptibles à l’installation des plantes invasives. Un moyen de prévention de la colonisation de ces végétaux consiste donc à éviter la dégradation du milieu naturel ou en faisant de la restauration écologique. Considéré come un fléau, il existe actuellement des organismes de veille au niveau des régions qui, sur la base d’un programme mène des actions pour apporter des solutions en vue de réduire les conséquences sur l’environnement.


(1)Bibliographie:

Titre de la page: Ecologie protection nature
Consultation: 02/10/13
Disponible: http://www.actualites-news-environnement.com/24775-especes-invasives.html

 (2)Bibliographie:

Titre de la page: Horticulteurs.net
Consultation: 02/10/13
Disponible: http://horticulteurs.net/plantes/les-plantes-envahissantes.xhtml

Photo disponible: http://www.google.fr/imgres?sa=X&biw=1366&bih=596&tbm=isch&tbnid=45tQdny1-u00tM:&imgrefurl=http://www.grandpoitiers.fr/c__195_596__Plantes_envahissantes.html&docid=t2Y8_y6bn_Q79M&imgurl=http://www.grandpoitiers.fr/v12582_w-full_Jussie.jpg%253Fsquare%253D1&w=480&h=480&ei=auZNUsz1JcjDswar8oDQAQ&zoom=1&iact=hc&vpx=707&vpy=2&dur=30&hovh=225&hovw=225&tx=119&ty=47&page=2&tbnh=141&tbnw=156&start=22&ndsp=29&ved=1t:429,r:33,s:0,i:187

 

La migration des oiseaux à Urdaibai


1)On comprend que peu d'oiseaux veuillent rester toute l'année dans le Grand Nord, mais on peut se demander pourquoi tous les oiseaux ne restent pas dans les pays chauds ? On oublie souvent les problèmes de concurrence avec le voisinage, surtout pendant la période d'élevage des jeunes Quand on est capable .de voler, pourquoi ne pas tenter sa chance plus loin, là où la nou
rriture abonde et où la concurrence est moins rude ? Certaines régions du monde (comme la toundra arctique par exemple) sont en effet très riches en nourriture au printemps et en été mais sont inhabitables pour la plupart des animaux en hiver.
Pour trouver leur chemin, les oiseaux migrateurs utilisent les repères principaux suivants:

- le champ magnétique terrestre (il indique le nord)

- les constellations (l'étoile polaire indique le nord)

- la position du soleil couchant à l'horizon

Certains oiseaux, comme les grues, migrent en famille ce qui permet aux jeunes de mémoriser les routes migratoires dès le premier trajet. Les oiseaux migrant seuls connaissent la période et la direction de migration de manière innée, mais on pense qu'ils sont aussi capables de mémoriser de repères topographiques qui les aideront à s'orienter lors des trajets ultérieurs. Il est probable que certains migrateurs utilisent aussi les infrasons (provoqués par les vents de vallées ou les vagues) ou les odeurs (quelques espèces seulement car la plupart des oiseaux n'ont pas d'odorat) pour se repérer.

La migration à Urdaibai
(2)Les oiseaux hivernants y sont nombreux, surtout lors des vagues de froid pendant lesquelles la ria et ses alentours constituent un refuge d'importance vitale pour une grande quantité d'oiseaux septentrionaux, parmi lesquels certains ne sont présents que très occasionnellement sur la Péninsule ibérique.
La ria est environnée de collines couvertes de forêts de chênes verts cantabriques et par le paysage typique de pâturages dans les zones les plus plates. Les falaises et îlots proches accueillent d’intéressantes population nicheuses de monticole bleu, cormoran huppé, aigrette garzette et océanite tempête. 

(1) Bibliographie: 

Titre de la page: RTSdécouverte

Consultation: 30/09/13



(2) Bibliographie:

Titre de la page: Birding Euskadi

Consultation: 30/09/13